Notre Travail

CONCEPT

Le travail de SSAB est basé sur l'approche Value Links. L'accent est mis sur la production primaire, les services et relations d'affaires ascendantes et descendantes.

ValueLinks 2.0 est une méthodologie générique pour le développement des chaînes de valeur utilisée par les organisations gouvernementales, les entreprises privées et les agences de développement. L'idée est de promouvoir la transformation des chaînes de valeur vers une économie plus verte et plus inclusive. ValueLinks est également un réseau d'experts et un ensemble de cours de formation. La méthodologie est connue et utilisée dans un nombre croissant de programmes de développement. Au cours des 10 dernières années, plus de 3.000 experts ont été formés.

Les programmes ont accès aux principes et aux outils sur le site web www.valuelinks.org qui fournit également des informations sur les cours de formation ValueLinks et présente le nouveau « Manuel ValueLinks 2.0 sur le développement durable des chaînes de valeur » (2017). Il comporte deux volumes, le premier couvrant l'analyse de la chaîne de valeur, la stratégie et la mise en œuvre, le second une série de solutions de chaîne de valeur, allant de l'amélioration des modèles d'affaires, des liens, du financement et des services aux normes de durabilité et aux changements réglementaires.

FARMER BUSINESS SCHOOL (FBS)

Le Farmer Business School (FBS) renforce les attitudes et compétences entrepreneurialess de petits exploitants pour des revenus accrus et diversifiés ainsi qu’une nutrition équilibrée. Avec le cofinancement du Ministère Fédéral de la Coopération Economique et du Développement et de la World Cocoa Foundation, SSAB et ses partenaires ont élaboré le premier curriculum pour les petites exploitations cacaoyères africains en 2010. En cinq demies journées consécutives, les exploitants se familiarisent avec

  • Les principes de gestion entrepreneuriale de l’exploitation agricole
  • Les éléments de base de la nutrition humaine et les modes de gestion de l’exploitation pour obtenir une production alimentaire suffisante et garantir une alimentation équilibrée
  • Des stratégies d'investissement basées sur la méthode d’analyse « coût-avantage » de techniques de production
  • La gestion financière, l'épargne et le crédit
  • Les avantages qu’offrent les produits de bonne qualité et que procure l’adhésion à une organisation de producteur
  • Des investissements dans la replantation

FBS complète la formation sur les bonnes pratiques agricoles (BPA), les services financiers et techniques que demandent les petits exploitants. À ce jour, nos partenaires ont formé 462,220 producteurs et productrices de cacao.

Depuis 2012, 22 programmes de développement ont adopté le FBS pour former un nombre supplémentaire de 553,983 petits exploitants africains dans 18 pays africains. Avec le soutien du SSAB, les programmes ont adapté le matériel de formation du FBS pour24 systèmes de production autres que le cacao. Au total, le SSAB et ses programmes partenaires ont élaborés Over 45 curricula. Avec les 462,220 cacaoculteurs formés dans le cadre de la SSAB, plus de 1,000,000 producteurs sont maintenant formés en FBS.

Les facteurs essentiels de réussite sont:

  • La concentration sur les compétences entrepreneuriales les plus nécessaires aux petits exploitants
  • La qualification approfondie théorique et pratique des formateurs ayant de bonnes aptitudes sociales
  • La combinaison de modules standards de base avec des modules spécifiques au produit
  • La méthode participative de travail en groupe.

La demande d'appui pour le développement et la mise en place du FBS augmente. Cela a conduit à la création du FBS Advisory Facility dans le cadre de SSAB fin 2016. Il fournit une assistance aux programmes de développement rural et organisations ainsi qu'aux entreprises privées intéressées par l'adaptation et la mise en œuvre de l'approche de FBS.

Pour plus d'informations sur FBS en Côte d'Ivoire, voyez aussi notre vidéo ci-dessous.

 

La vidéo suivante montre comment FBS est mis en œuvre au Nigeria. En outre, elle discute la stratégie de durabilité de FBS et reprend le plan d'institutionnalisation de l'approche par des agences de services de vulgarisation au Nigeria.

 

 Un autre example de nos formation FBS peut être vu du Cameroun. Dans cette videó, des sujets liés au FBS tels que la formation de coopératives et l´accès au financement sont abordés:

 Un autre exemple visuel vient du Ghana. La vidéo illustre la transformation des petits exploitants en agro-entrepreneurs, déclenchée par la formation FBS. Elle met également l'accent sur le facteur de succès de faire impliquer les partenaires publics et privés dans la mise en œuvre de l'approche FBS. Ce facteur de succès d’une structure de partenariat diversifiée suit l'objectif de dynamiser les agriculteurs pour une chaîne de valeur du cacao forte et durable.

FACILITÉ DE CONSEIL FBS

L’objectif de la Facilité de conseil FBS fut l’institutionnalisation et la diffusion de l’approche Ecole d'Entrepreunariat Agricole (« Farmer Business School » (FBS)) mise en place par le programme SSAB et de l’étendre vers d’autres chaînes de valeur au-delà des régions cacaoyères d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale.

Services

  • Échange d'expérience et mise en réseau entre les practiciens de FBS et les nouveaux arrivants
  • Soutenir les institutions intéressées, les entreprises ou les programmes de développement pour adapter FBS à des systèmes de production autres que le cacao
  • Soutenir ces organisations pour réaliser FBS de manière autonome pour de nouveaux systèmes de production conformement aux normes de qualité
  • Produire un manuel pour l’introduction et la gestion de FBS
  • Organiser la qualification des nouveaux « formateurs Master » FBS
  • Conseiller sur l’intégration des formations FBS dans les programmes de vulgarisation agricole et autres modèles de prestation de service.
  • Soutenir la création d’une association FBS internationale
  • Identifier et renforcer les capacités des organisations à abitrer et opérer la Facilité FBS après 2019

Si vous êtes intéressé par les services offerts par la facilité de conseil FBS, veuillez contacter: fbs-facility@giz.de.




HISTOIRES DE REUSSITES FBS

Ndzana Toua Bibiane
Obala, Cameroon

« Suite à la formation FBS en 2012, je réalise régulièrement mon calendrier des cultures et mon compte d’exploitation pour mon exploitation agricole. Je mets en œuvre les bonnes pratiques agricoles et planifie mes dépenses. J’épargne et je suis reconnue solvable pour un crédit. J’ai diversifié les cultures tout en maintenant la culture d’arachides. J’ai vu mon profit augmenter de 1 200 EUR pour une surface de 4 hectares en 2013, à 7 900 EUR pour une surface de 8,8 hectares en 2017. Maintenant, je suis en mesure de financer les frais de scolarité de mes enfants. Mon fils me succédera. »

 

Peter Sipalo Lubinda, Zambia (2016)

« Grâce à la formation FBS, j’ai appris à réfléchir comme un entrepreneur, ainsi mes activités agricoles m’ont permis de gagner de l’argent. La saison dernière, j’ai réussi à produire 1000 kg par hectare de coton par rapport au 450 kg – 600 kg par hectare initialement. En plus du coton, j’ai diversifié ma production, et je cultive maintenant du maïs, de l’arachide et des légumes ce qui me permet d’améliorer la santé et le bien-être des membres de ma famille. Grâce à ces gains supplémentaires, j’ai pu construire une jolie maison avec un toit recouvert de tôles pour ma famille. Nous avons acheté des vaches, des chèvres et des poules, ce que nous n’avions pas par le passé. Je suis un « agriculteur guide » dans ma communauté, ainsi j’appuie les autres paysans à mettre en œuvre les bonnes pratiques agricoles. »

 

 

COOPERATIVE BUSINESS SCHOOL (CBS)

“Cooperative Business School” (CBS)

 L’équipe du programme SSAB évalue et améliore régulièrement l’approche École Entrepreunariat Agriocole (Farmer Business School (FBS)). Les études montrent que les planteurs de cacao formés selon FBS créent et gèrent des organisations paysannes (OPA). Il reste du potentiel pour améliorer l’offre des OPA dans le domaine des services d’appui aux affaires aux membres de l’association. À cet effet, une orientation plus nette vers le marché, l’entrepreneuriat, une bonne connaissance de la chaine de valeur, la bonne gouvernance au sein des organisations paysannes, la viabilité technique et économique des OPs doivent être renforcés. Au-delà du développement institutionnel, la gestion des équipes de l’OPA nécessite d’une part des connaissances techniques, économiques et organisationnelles et d’autre part l’adhésion des membres pour réussir les services aux entreprises. Le programme SSAB a procédé à une analyse comparée de plusieurs manuels de formation OPA et a constaté qu’ils mettent l’accent sur le développement institutionnel (enregistrement, aspects statutaires, responsabilité) alors que les aspects liés aux opérations commerciales des OPA sont insuffisamment abordées, un sujet longtemps négligé par les OPs et les partenaires de développement.

 Le renforcement des capacités des OPs avec l’appui des partenaires a permis de parachever le modèle de « Cooperative Business School » (CBS). L’approche CBS cible les responsables de l´OP. Le programme de formation contient les aspects suivants :

  • Services à l’entreprise (incluant l’approvisionnement, le marketing, services financiers interne et externe et formations), relatifs au modèle commercial et développement du plan d’affaires.
  • Interprétation des marchés, la chaine de valeur et les logistiques connexes
  • Gestion financière et stratégique de la OP.

 Jusqu`à présent, SSAB a formé 171 coopératives différentes au Cameroun, en Côte d´Ivoire, au Ghana, au Nigeria, et au Togo. Au total, 1 056 responsables et membres d´organisations paysannes (OPA) ont participé à CBS (17% de femmes). Avec la participation des responsables et des membres du group à la formation, toute la coopérative profite de la formation et, grâce à cela, des milliers, d´agriculteurs de plus peuvent bénéficier de meilleurs services à l´entreprise.

Le manuel est destiné aux équipes de petits producteurs gestionnaire des OPs et est rédigé dans un langage simple. Il comprend de nombreux exemples et des outils pratiques, le rendant plus pertinent pour eux et leurs adhérents. Le contenu de ce manuel est approprié pour toutes les catégories de OPA en Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale hors cacao et pouvant être facilement adapté au contexte spécifique d’autres pays. Le manuel comprend un guide pour formateur présentant des modules courts (durée maximum 100 minutes) qui peuvent être utilisés d’une part lors de formations périodiques ou aussi individuellement, selon les besoins et les préoccupations de la OP.

BONNES PRATIQUES AGRICOLES (BPA)

Nous appuyons nos partenaires pour qu’ils puissent assurer un service de vulgarisation rentable et favoriser l’intensification de la culture du cacao et de la production vivrière. Pour réduire la dépendance par rapport à la culture de cacao cacaoyère, garantir un revenu stable et plus élevé tout au long de l’année et améliorer la nutrition des membres de la famille des agriculteurs, une diversification des moyens de subsistance des petits producteurs est fondamentale.

Nous utilisons des matériaux de vulgarisation plutôt traditionnels, tels que des référentiels de producteurs technico-économiques ou des boîtes à images, ainsi que des supports innovants tels que l'animation 3D. En collaboration avec nos partenaires nous avons sélectionné des moyens de subsistance spécifiques pour chaque pays partenaire en vue de développer la production vivrière. Les critères principaux sont : la rentabilité, la technologie existante dans les différents milieux agricoles, la qualité nutritionnelle et l’accès aux marchés. Les bonnes pratiques agricoles (BPA) choisie se fonde sur la recherche. Et, elle a été contrevérifiée par rapport au critère d’adaptabilité dans les différentes zones rurales.

Des références de producteurs technico-économiques sont de courts documents pour les vulgarisateurs et les agriculteurs. Ils fournissent des messages clés illustrés sur les bonnes pratiques agricoles ainsi que sur les techniques de récolte et post-récolte développées par la recherche agricole. Des travaux importants sont nécessaires afin d'assurer la documentation et une illustration concises, exactes et convaincantes des bonnes pratiques agricoles ainsi que des techniques de récolte et de post-récolte. Les recommandations techniques sont complétées par l'analyse économique et des aspects de gestion pour réussir l'adoption et accroître la productivité et le revenu. D'une part, cela assure des sessions de vulgarisation bien ciblées et efficaces tout au long du cycle de production, et aide, d'autre part, les agriculteurs à appliquer de bonnes pratiques agricoles après / entre les sessions de vulgarisation. Chaque participant à des sessions de vulgarisation reçoit son référentiel. Les référentiels technico-économiques sont aussi utilisés pour développer des outils et média de vulgarisation supplémentaires tels que des boîtes à images, des animations 3D et des émissions de radio.

Depuis le début du programme, 168,205 petits producteurs (30 de femmes) ont reçu une formation en BPA et les bonnes pratiques de récolte et de post-récolte de cacao et cultures vivrières de leur choix. À ce jour, nous avons, conjointement avec nos partenaires, développé 42 références producteurs concernant 10 cultures vivrières et 3 pour la production de cacao (replantation de cacao, gestion des pépinières et des plants matures de cacao). Elles ont été adaptées aux spécificités de nos pays partenaires.

LES SOLUTIONS TIC POUR LE DÉVELOPPEMENT: L'ANIMATION 3D EN TANT QU'OUTIL PUISSANT DE VULGARISATION

L’extension du matériel numérique par le biais d’animations 3D permet de renforcer les services de vulgarisation basés sur le « face-à-face » de nos partenaires et permet une adaptation à la croissance rapide de l’environnement numérique en Afrique.

Démarche

Le programme SSAB utilise du matériel de formation analogique éprouvé et basé sur la recherche pour développer des vidéos de formation en animation 3D. Ces vidéos sont montées selon un principe modulaire, ce qui facilite d’une part leur transcription dans d’autres langues et d’autre part les développements récents de stratégies innovatrices pour une meilleure transmission des messages aux agriculteurs. Nous avons produit cinq films d'animation 3D : les bonnes pratiques agricoles (BPA) pour la production du cacao, du manioc et du maïs, un sur les bonnes pratiques d'une bonne alimentation et un sur l'utilisation et la gestion sans danger de pesticide. Toutes les vidéos sont disponibles en anglais et en français.

Veuillez regarder nos deux vidéos (celui sur les bonnes pratiques pour une bonne alimentationen est seulement disponible en anglais en attendant la version francaise):

    

 

 WhatsApp pour les BPA - « WhatsApp » est la messagerie la plus utilisée à travers le monde. Pour diffuser les vidéos et les messages de vulgarisation « WhatsApp » est une méthode de propagation. Nos partenaires du programme utilisent leur réseau et diffusent auprès des agriculteurs les informations sur les documents de vulgarisation basés des TIC du SSAB.

« Cinéma ambulant » - Le programme a acheté 100 vidéoprojecteurs portatifs, qui seront utilisés par les formateurs dans les communautés paysannes du cacao pour visionner les vidéos.

La diffusion via les canaux en ligne - SSAB a identifié un nombre de canaux en ligne : allant du canal GIZ You Tube au site web du partenaire et des plateformes de vulgarisation online pour soutenir la distribution de son matériel de vulgarisation animation 3D.

Nos principes numériques – le programme SSAB respecte le principe numérique fondamental pour produire son matériel de formation TIC c’est-à-dire concevoir la vidéo avec la participation des utilisateurs. Nous impliquons l’agriculteur dans le processus de production afin qu’il s’identifie avec la documentation. La vaste portée des informations vidéo dans quatre pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ainsi que leur conception modulaire, facilite l’adaptation, ce qui relève du principe des économies d’échelle. En collaborant avec de studios de production locaux, le programme SSAB tient compte autant que possible de l’écosystème numérique existant.

Résultats

L’utilisation de la vulgarisation numérique, de vidéos éducatives et d’animations 3D agricole est très faible en Afrique de l’Ouest. L’image de l’agriculteur est transmise de façon caricaturale et déformée. Un renforcement des capacités de développement des studios de production fut nécessaire. À ce jour nous avons formé 708 agents de vulgarisation et formateurs dans 4 pays. Il est prévu qu’au moins 50 d’entre eux coordonnent 8 groupes « WhatsApp », chacun comprenant 20agriculteurs, permettant de joindre 50,000 agriculteurs via « WhatsApp ». Grâce aux 100 vidéoprojecteurs portatifs 30,000 agriculteurs pourront être joints par an et par pays.

Apprentissages

  • Nous coopérons avec des partenaires pour recourir au matériel de vulgarisation numérique
  • Nous utilisons les solutions numériques existantes (i.e. WhatsApp) au lieu « de réinventer la roue »
  • Les animations ne sont pas des bandes dessinées ! Nous faisons très attention à l’image que nous dépeignons et nous représentons les agriculteurs comme des « agents de changement dynamiques»

SERVICES AUX ENTREPRENEURS

Pour garantir l’accès aux intrants de qualité, aux marchés, aux services financiers et à l’information, le programme SSAB a collaboré avec (A) les coopératives, (B) les fournisseurs d’intrants et (C) les institutions financières pour développer des « centres de services aux entrepreneurs » (BSC) en fonction de leur activité principale, déjà proposée à leurs clients. Nous appuyons les institutions hôtes, en renforçant leur activité principale et en y incluant des services complémentaires. Les bénéfices que les agriculteurs tirent de cette diversité de services de proximité aux entrepreneurs sont : l’augmentation de leur productivité et leurs revenus et de leur capacité à épargner pour investir à l’avenir.

En fonction de leur activité principale et de leur configuration, elles proposent (i) des fournitures en intrants agro-chimiques, (ii) des services financiers ou services associés et (iii) des services techniques. L’étendue des services techniques aux entrepreneurs fournissent une gamme de services allant du conseil/formation en GAP/GPHP à l’outil de mesure GPS, à la taille et la pulvérisation des pesticides.

Les prestataires de services travaillent individuellement où comme employés et en général se sont des jeunes hommes et des femmes qui résident dans les communautés de planteurs de cacao. Les services financiers comprennent l’accès au compte courant et livrets d’épargne, crédits groupés à risque réduit pour l’achat d’intrants et dans certains cas paiement sans numéraire des intrants.

Suivi & Evaluation (S&E)

«mData Capture System» constitue la clé de voute de notre système de suivi des activités de formation FBS. Il a été testé dans tous les pays couverts par le projet et sa mise en place est en cours. Les données concernant la formation GAP pour la culture du cacao et des cultures vivrières sont collectées sur un tableau de bord Excel. Le suivi des services aux entrepreneurs est conduit grâce à une application mobile basée sur Android ce qui permet la collecte des données au niveau des différents fournisseurs sur l’ensemble des régions cacaoyères au Ghana.

Objectif du système de suivi « mData Capture »
Permet une approche de suivi rentable pour un programme de formation à grande échelle.

  • Assure un flux virtuel d’informations qui réduit les coûts et la durée entre planification, mise en œuvre et le rapport de suivi
  • Améliore le contrôle et la transparence des données du terrain pour une transmission vers un système de suivi centralisé
  • Favorise la création d’une plateforme de connaissances pour dissémination de l’information.

Développement du System
Initialement, nous avons développé une application mobile pour des téléphones portables basiques sans système d’exploitation mobile « Android » qui permettait de planifier et de transmettre les données concernant les formations FBS et GAP. Puis, nous nous sommes alignés sur l’évolution de la nouvelle tendance « smartphone » dans nos pays partenaires pour adapter le « mData Capture System » à la technologie hybride androïde-sms, qui permit d’exécuter l’application androïde via la messagerie SMS.

Analyse des données : le portail internet (Web)
Les trois composantes du système permettant l’analyse et la publication des données sont :

  • La section accessible au public contient les rapports pays et régionaux, les informations concernant la démarche et les impacts
  • La section accessible aux partenaires et bailleurs contient les rapports spécifiques concernant les performances des programmes de formation FBS et GAP
  • La section accessible aux membres de l’équipe du projet contient le « panneau administrateur » pour la validation des données.

L’architecture du système
Les formateurs saisissent l’information concernant les formations, qui ont eu lieu, sur l’application Web ou sur l’application androïde qui transmettent les données vers la base de données centralisée où elles sont agrégées. Après validation par l'équipe SSAB, une représentation graphique de ces données est générée et accessible via le site Web du programme SSAB. À l’autre extrémité , l’équipe du programme SSAB ou les coordonnateurs responsables des formateurs peuvent saisir des données concernant les programmes de formation qui seront communiqués aux formateurs via le système.